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  • The ESA Sea State Climate Change Initiative (CCI) project has produced global multi-sensor time-series of along-track satellite altimeter significant wave height data (referred to as Level 4 (L4) data) with a particular focus for use in climate studies. This dataset contains the Version 3 Remote Sensing Significant Wave Height product, gridded over a global regular cylindrical projection (1°x1° resolution), averaging valid and good measurements from all available altimeters on a monthly basis (using the L2P products also available). These L4 products are meant for statistics and visualization. The altimeter data used in the Sea State CCI dataset v3 come from multiple satellite missions spanning from 2002 to 2021 ( Envisat, CryoSat-2, Jason-1, Jason-2, Jason-3, SARAL, Sentinel-3A), therefore spanning over a shorter time range than version 1.1. Unlike version 1.1, this version 3 involved a complete and consistent retracking of all the included altimeters. Many altimeters are bi-frequency (Ku-C or Ku-S) and only measurements in Ku band were used, for consistency reasons, being available on each altimeter but SARAL (Ka band).

  • The ESA Sea State Climate Change Initiative (CCI) project has produced global multi-sensor time-series of along-track satellite altimeter significant wave height data (referred to as Level 4 (L4) data) with a particular focus for use in climate studies. This dataset contains the Version 4 Remote Sensing Significant Wave Height product, gridded over a global regular cylindrical projection (1°x1° resolution), averaging valid and good measurements from all available altimeters on a monthly basis (using the L2P products also available). These L4 products are meant for statistics and visualization. The altimeter data used in the Sea State CCI dataset v3 come from multiple satellite missions spanning from 1992 to 2023 (ERS-1, ERS-2,TOPEX-Poseidon, Envisat, CryoSat-2, Jason-1, Jason-2, Jason-3, SARAL, Sentinel-3 A, Sentinel-3 B, Sentinel-6 A), therefore spanning over a wider time range than the previous version 3. The missions already retracked (with WHALES) in version 3 were not reprocessed, but extended when applicable. Many altimeters are bi-frequency (Ku-C or Ku-S) and only measurements in Ku band were used, for consistency reasons, being available on each altimeter but SARAL (Ka band).

  • Variations régionales du contenu en chaleur de l'océan Atlantique avec l'approche géodésique spatiale : "4DAtlantic-OHC" Le "Contenu en chaleur de l'océan" (ou OHC pour "Ocean Heat Content") est estimé à partir de la mesure de la dilatation thermique de l'océan basée sur les différences entre le contenu total du niveau de la mer dérivé des mesures altimétriques et le contenu massique dérivé des données gravimétriques, noté «altimétrie-gravimétrie». Sont disponibles : - les grilles mensuelles des variations de l'OHC (1°x1°) - les tendances de l'OHC et incertitudes. La stratégie établie à l'échelle globale (voir fiche de métadonnées associée "Contenu en Chaleur de l'Océan (OHC) et déséquilibre énergétique de la Terre (EEI)") a été étendue et développée à l'échelle régionale à la fois pour la génération de données et l'estimation des incertitudes. En particulier, les variations halostériques du niveau de la mer dues aux variations de la salinité qui ne sont pas négligeables régionalement sont prises en compte dans la chaîne de traitement. Elles sont estimées à partir des données in situ et sont ensuite retirées des variations stériques du niveau de la mer "altimétrie - gravimétrie". Les versions 1 et 2 du produit étaient seulement disponibles sur l'Océan Atlantique, alors que la version 3 est désormais disponible sur l'Océan global. À partir de l'équation du bilan du niveau de la mer, la variation thermostérique du niveau de la mer est calculée selon : ΔSLthermosteric = ΔSLtotal - ΔSLmass - ΔSLhalosteric Avec ΔSLtotal : à partir de données d'altimétrie spatiale provenant du Copernicus Climate Change Service. ΔSLmass : données de Gravimétrie spatiale de GRACE(-FO), mise à jour de Blazquez et al. 2018 ΔSLhalosteric : données in situ, à partir d'Argo, combinaison de ISAS20 (0-2000m) et EN4.2.2.l09 (en-dessous de 2000m) La variation de l'OHC est calculée à l'échelle régionale en divisant la variation thermostérique du niveau de la mer par le coefficient d'efficacité d'expansion intégrée de la chaleur (IEEH) : elle exprime la variation de la densité de l'océan due à l'absorption de chaleur et est estimée à partir des mesures in situ de la température et de la salinité. Les incertitudes sur les changements de l'OHC sont estimées par propagation des incertitudes à partir des données d'entrée jusqu'au changement de l'OHC.

  • Barystatic and manometric sea level changes represent the mass component of sea level changes at global and regional scales, respectively. Barystatic and manometric sea level changes are estimated using the satellite gravimetry measurements from the GRACE and GRACE-FO missions. Barystatic sea level changes are due to freshwater exchanges with the continents, including ice mass changes from Greenland, Antarctica and continental glaciers, as well as freshwater fluxes from continental areas (i.e. large river basins such as the Amazon or Mississippi). Manometric sea level changes are due to several processes, including the atmosphere - ocean circulation, sea level fingerprints or global water cycle. Climate modes, such as the El Nino Southern Oscillation, Arctic Oscillation, North Atlantic Oscillation or Southern Annular Mode, have also been shown to significantly influence manometric sea level variations (e.g., Pfeffer et al., 2022; https://doi.org/10.1007/s00382-021-05953-z). Two products are distributed: - Barystatic sea level changes from satellite gravimetry with uncertainties at 1-sigma: monthly time series, - Manometric sea level changes from satellite gravimetry with uncertainties at 1-sigma: monthly grids with 1x1 degree. The GRACE and GRACE Follow-On missions monitor the time-variations in the gravity field almost continuously since 2002. Numerous centers distribute time-lapse solutions of the Earth’s gravitational potential, delivered as Stokes coefficients, known as Level-2 solutions. The Level-2 solutions need to be corrected for several geophysical effects and instrumental errors, converted into surface mass anomalies and projected onto the ellipsoid. The resulting gridded surface mass anomalies with appropriate corrections applied are referred to as Level-3 solutions. Several sources of errors affect the solutions of Level-2 and-3, imposed by the satellite configuration, instrumental errors and uncertainties in the geophysical corrections used to process the measurements. We use the ensemble approach of Blazquez et al., (2018; https://doi.org/10.1093/gji/ggy293), to robustly estimate the manometric and barystatic sea level changes and their uncertainties.

  • La variation du **contenu thermique des océans** (Ocean Heat Content - OHC) peut être estimée directement à partir des flux thermiques nets à la surface de l’océan mesurés grâce aux données spatiales CERES, des données _in situ_ recueillies par les flotteurs ARGO ou des réanalyses issues de modèles océaniques. Nous estimons ici la variation de l’OHC à l’aide d’une approche innovante qui, pour la première fois, combine des données _in situ_, altimétriques et gravimétriques à l’aide d’une méthode inverse. L’intégration des données _in situ_ ARGO permet de contraindre la distribution verticale de la chaleur jusqu’à 1 000 m, résolvant ainsi les ambiguïtés de l’approche géodésique. En minimisant les résidus entre l’OHC _in situ_ et l’OHC géodésique et en appliquant des techniques de cartographie objectives, la méthode produit des champs d’OHC cohérents accompagnés d’estimations d’incertitude associées. Cette approche géodésique spatiale offre un échantillonnage spatial et temporel cohérent de l’océan. Elle couvre la quasi-totalité des océans mondiaux, à l’exception des régions polaires où la mer est entièrement recouverte de glace de mer (c’est-à-dire essentiellement au nord de 80° N), et fournit des estimations des variations de l’OHC sur toute la profondeur de l’océan. L'indicateur du **déséquilibre énergétique terrestre** (Earth energy imbalance - EEI) est dérivé des variations temporelles du contenu thermique des océans, c'est-à-dire en calculant sa dérivée temporelle (appelée **absorption de chaleur par les océans** (Global Ocean Heat Uptake - GOHU), voir figure). L'absorption de chaleur provenant des réservoirs terrestres, de la cryosphère et de l’atmosphère représentent environ 10 % de l’EEI et sont prises en compte. Les utilisateurs trouveront donc notamment: - les séries chronologiques relatives à l'évolution du contenu thermique océanique mondial - les séries chronologiques relatives à l'absorption thermique océanique mondiale - les séries chronologiques relatives au déséquilibre énergétique de la Terre (qui correspondent à l'absorption thermique océanique mondiale multipliée par un facteur de 0,91) - les incertitudes associées à ces jeux de données.

  • Barystatic and manometric sea level changes represent the mass component of sea level changes at global and regional scales, respectively. Barystatic sea level changes are estimated using the sea level budget (SLB) approach combining satellite altimetry with in-situ measurements of the seawater temperature and salinity. This SLB approach is adapted from Barnoud et al., (2023; https://doi.org/10.5194/os-19-321-2023). Manometric sea level variations and their uncertainties are not provided for the SLB approach, due to the high uncertainties associated with the drift of the halosteric component (e.g., Bouih et al., 2025; https://doi.org/10.5194/egusphere-egu24-16813).