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  • Présentation de la donnée

  • La surface incendiée a parcouru 12 552 ha. La surface incendiée a été télédétectée depuis les images SPOT au 21/07 dans le cadre du dispositif européen COPERNICUS.

  • Limites des cellules sédimentaires de la Côte de Nouvelle Aquitaine. Sous cellules hydro sédimentaires de la région Nouvelle-Aquitaine. BRGM 2025. Appui à l’élaboration des cartes d’exposition au recul du trait de côte aux horizons +30 ans et +100 ans à l’échelle de la Nouvelle-Aquitaine. Rapport final V4. BRGM/RP-74112-FR, 128 p. [https://infoterre.brgm.fr/rapports/RP-74112-FR.pdf](https://infoterre.brgm.fr/rapports/RP-74112-FR.pdf)

  • Dreal - TRI - Communes

  • Dreal-TRI-Hauteur eau Aléa Débordement - Probabilité moyenne

  • La couche "Lagunes du Département des Landes" (lagunes) est une représentation spatiale des lagunes des Landes, réalisée à partir de l'inventaire des lagunes qui s'est déroulé depuis 2005. Cette donnée est fournie à titre d'information et n'a aucune valeur règlementaire. Consulter l'organisme plus ample renseignement.

  • Relevé terrain de description de la morphologie, des corps sédimentaires et des formes de la plage réalisé chaque année au printemps et à l'automne (basé sur la typologie "le nindre"). Permet d'analyser et de caractériser les différents types de plage Au droit de chacun des 58 transects de suivi du BRGM, les techniciens ONF du réseau OCA réalisent une description bi-annuelle qui permet de réaliser des comparaisons qualitatives et ainsi décrire une évolution de la plage. En parallèle à cette description, une analyse quantitative est réalisée sur ces transects en comparant les hauteurs et les volumes de sable déplacé entre le relevé LIDAR effectué à l'automne et le relevé DGPS effectué au printemps par les personnels BRGM de l'OCA. L’objectif est de pouvoir qualifier l’état et l’évolution géomorphologique de la plage et quantifier les volumes de sables déplacés au droit de chaque transect entre le printemps et l’automne. L’analyse qualitative est effectuée à partir de la comparaison des fiches de description terrain relevées par les agents ONF lors de leurs sorties printemps et automne. 3 variables synthétiques d’évolution permettent de décrire les changements structurels et de forme de la plage : - Avant plage (type) - Arrière plage (type) - Arrière plage (forme) L’analyse quantitative est calculée à partir de la comparaison des profils en travers générés grâce aux levés GPS du printemps et la campagne de levés LIDAR d’automne. Les variables calculées sont les suivantes : - Volume total de sable déplacé - Volume de déblai - Volume de remblai - Volume de sable restant - Hauteur max de l’apport (si il y en a 1) Dans le cadre de la présence ou du moins de la création d’une berme entre le printemps et l’automne, les variables suivantes sont rajoutées : - Présence d’une berme - Distance de l’extrémité ‘OUEST’ au trait de côte - Distance de son ‘POINT SOMMITAL’ au trait de côte - Distance de l’extrémité ‘EST’ au trait de côte - Longueur de la berme - % de la berme par rapport à la largeur de la plage (la largeur de la plage correspond dans ce cas précis à la distance entre le trait de côte à l’est et la zone d’étiage à l’ouest) L'ensemble de ces éléments sont ensuite synthétisés à l'échelle de chaque transect de suivi et présenté sous la forme d'un vecteur de type ponctuel. Le reste de la restitution (analyse statistique qualitative et quantitative) est disponible au format excel.

  • Présentation de la donnée

  • La Stratégie en faveur de la biodiversité en Nouvelle-Aquitaine adoptée le 18 décembre 2017 par le Conseil régional de Nouvelle-Aquitaine vise à « mener une action volontariste pour la biodiversité » (orientation C) à travers notamment la « préservation des espaces naturels remarquables ». En déclinaison de cette stratégie, la feuille de route de la transition environnementale et climatique Neoterra, adoptée par le Conseil régional le 9 juillet 2019, vise notamment le classement de 25 nouvelles réserves naturelles régionales d'ici 2030 et le doublement des terrains acquis par le Conservatoire des Espaces Naturels. Ces objectifs régionaux rejoignent les objectifs nationaux fixés par la Stratégie nationale pour les Aires Protégées 2030 publiée par le ministère de la Transition écologique et solidaire en janvier 2021, prévoyant que « d’ici 2022, 10% du territoire national et des eaux sous juridiction ou souveraineté seront couverts par des zones de protection forte qui seront effectivement gérées en 2030 ».

  • Présentation de la donnée