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Maisons éclusières sur les départements de la Gironde et du Lot-et-Garonne.
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Le référentiel inondation Gironde (RIG) est un outil d’aide à la décision. Il vise à apporter une connaissance précise des caractéristiques morphologiques du territoire et une modélisation hydraulique des principaux phénomènes dynamiques de crue influençant directement les inondations sur l'estuaire de la Gironde. L'objectif est ainsi de permettre à l’ensemble des partenaires d’orienter des études en vue d’améliorer ou d’optimiser la protection et la gestion des zones inondables du territoire. Le RIG, modèle hydraulique, s'appuie sur un jeu important de données (topographie, bathymétrie, digues, ouvrages, foncier, marégrammes, orientation du vent, etc.).
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Sites d'écluse sur les départements de la Gironde et du Lot-et-Garonne.
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Colloque organise par le Conseil scientifique et culturel du PNR des Landes de Gascogne
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Prises d'eau sur les départements de la Gironde et du Lot-et-Garonne.
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Centres d'exploitation sur les départements de la Dordogne, Gironde et du Lot-et-Garonne
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Ensemble résultant du découpage par zones du chenal de navigation.Ces passes sont régulièrement hydrographiées.
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Ces données présentent les panaches statistiques de 45 fleuves français à partir des simulations sur une décennie. La médiane (=percentile 50) et les percentiles 10 et 90 de chaque traceur dans chaque maille ont ainsi été déduits pour la période 2000-2010. Le "bassin récepteur marin" d'un bassin versant est alors défini de façon statistique : le "bassin récepteur médian" correspondra à la répartition géographique de la médiane des concentrations pluriannuelles du traceur, tandis que le "bassin récepteur de crue" correspondra à la répartition du percentile 90 et le "bassin récepteur d'étiage" à la répartition du percentile 10. Ces 3 types de "bassin récepteur" statistique sont présentés sous la forme de cartes représentant les percentiles correspondants.
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Synthèse des données de l’étude exhaustive des apports fluviaux et des rejets directs (RID - Riverine Input Discharges) ayant pour objectif d’évaluer les apports de polluants sélectionnés à la zone maritime OSPAR et à ses régions. Ces apports en provenance des fleuves sont déversés dans les eaux de marée ou rejetés directement en mer (par exemple, par les eaux usées ou les activités telles que l’aquaculture qui rejettent des substances directement en mer). Les flux sont ainsi évalués tous les ans dans le cadre de la convention internationale OSPAR. Ces données sont issus des suivis réalisés au niveau de 40 stations hydrologiques réparties dans les différentes zones d'apport des façades Golfe de Gascogne et Manche-Mer du Nord ; ainsi que 25 stations réparties sur les zones d'apport de la façade Méditerranée. On distingue trois type d'apport : les rivières principales (cours d’eau dont les flux sont importants et qui nécessitent un suivi détaillé) ; les cours d’eau secondaires (dits « tributaires ») ; les zones d’apport diffus (sans cours d’eau prépondérant). Le fichier renseigne pour chaque zone d'apport, le type, la région OSPAR, la surface (en km²), ainsi que les estimations basses et hautes (lower / upper) de flux pour 12 substances : Cadmium (Cd), Cuivre (Cu), Mercure (Hg), Plomb (Pb), Zinc (Zn), Lindane (g-HCH), Ammonium (NH4), Nitrate (NO3), Orthophosphate (PO4), Azote total (total N), et la matière en suspension (SPM). Ces données concernent les façades du Golfe de Gascogne et la Manche-Mer du Nord de 1989 à 2015, et la Méditerranée de 1989 à 2014.
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Le concept principal du découpage hydrographique est l’entité hydrographique définie par la circulaire n°91-50. L’entité hydrographique est un cours d’eau naturel ou aménagé, un bras naturel ou aménagé, une voie d’eau artificielle (canal,…), un plan d’eau ou une ligne littorale. La nature d’une entité hydrographique n’est pas constante sur toute l’entité. Par exemple, un cours d’eau naturel peut être aménagé sur une partie. Tous ces changements peuvent être indiqués en distinguant des sous-milieux sur l’entité. Les entités hydrographiques sont décomposées en deux types : - les entités hydrographiques linéaires ou cours d’eau, - les entités hydrographiques surfaciques correspondant aux plans d’eau et aux entités linéaires dont les zones larges (supérieures à 50 mètres) sont représentées par des éléments surfaciques. Une entité hydrographique surfacique peut être traversée par un cours d’eau, qui sera nommé cours d’eau principal. Chaque entité est identifiée par un code générique unique au niveau national. Ce code alphanumérique sur 8 positions est constitué de tirets et de caractères. Par exemple, un cours d'eau qui traverse plusieurs zones ou plusieurs sous-secteurs aura un code générique du format des codes génériques suivants "V12-4000" ou "R5--0420" (cf. ci-après pour la règle de construction). De plus, une entité hydrographique possède une dénomination dite principale. Règle de construction du code générique de l’entité hydrographique : A chaque entité hydrographique est attribué un numéro à 3 chiffres (5, 6 et 7ème caractères) unique pour le milieu et la ou les zones hydrographiques auxquels elle appartient : il s'agit du numéro de l'entité hydrographique. Une entité hydrographique appartenant à plusieurs zones conserve son numéro d'entité dans toutes les zones concernées. Deux entités hydrographiques d'un même milieu appartenant à deux sous-milieux différents auront des numéros d'entité distincts. Les quatre premiers caractères du code générique correspondent à l’ensemble des codes invariants des zones hydrographiques, le reste des caractères étant remplacé par des tirets ‘-‘. Par exemple, le cours d’eau “ Viveronne ” a pour numéro de l’entité : 050 et pour code milieu : 0. Ce cours d’eau est situé à l’intérieur d’une seule zone hydrographique : P737. Son code générique est donc : P7370500 Le cours d’eau “ La Dronne ” a pour numéro d’entité : 025 et pour code milieu : 0 . Ce cours d’eau traverse plusieurs zones hydrographiques (même plusieurs sous-secteurs ) : P746,P744, P742, P70, P734, P731, P730, P716, P715, P714, P711, P710, P702, P701, P700. Parmi ces codes, seuls les deux caractères sont invariants. Son code générique est donc : P7--0250 De manière similaire, la Garonne a pour numéro d’entité : 000 et pour code milieu : 0. Ce cours traverse plusieurs secteurs hydrographiques (tout commencant par “ 0 ”. Son code générique est : 0---00000 Une entité hydrographique de surface est une entité hydrographique regroupant les plans d'eau et les entités linéaires dont les zones larges (supérieures à 50 mètres) sont représentées par des éléments surfaciques. Une entité hydrographique est décomposée en éléments hydrographique de surface. Dans certains cas, une entité hydrographique de surface peut être traversée par un ou plusieurs cours d'eau - cas des plans d'eau. Néanmoins, il est retenu qu'une seule entité hydrographique, dit cours d'eau principal du plan d'eau. Par contre, une entité hydrographique peut être traversée / contenir par un ensemble de tronçons élémentaires.
Catalogue PIGMA