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  • Données issues des enquêtes de fréquentation réalisées par l'INSEE dans les hébergements touristiques de 2010 à 2020. Elles couvrent trois types d’établissements : les hôtels, les campings et les autres hébergements collectifs de tourisme. Les données sont mensuelles et présentent le nombre d'établissements par type, leur capacité ainsi que les indices de fréquentation associés (nombre d'arrivées, nombre de nuitées, durée moyenne de séjour) selon l'origine de la clientèle (résident ou non résident en France). Les informations sont produites au niveau national, régional et départemental.

  • Suivi de l'évolution de la quantité et de la nature des macrodéchets présents sur les fonds marins. Ces données concernent les quantités, poids et localisation des déchets collectés sur les fonds marins au cours des campagnes halieutiques mises en œuvre par l’Ifremer : IBTS, MEDITS, CGFS, EVHOE. L’EI 2018 traite les données sur la période 2012-2016 (17 campagnes).

  • Depuis 2015, cinq espèces de limicoles au sein de deux Réserves Naturelles Nationales sont étudiées par le biais de balises GPS. Le Programme Limitrack a permis de comprendre les diverses stratégies de survie hivernale (Août à Avril) par l’exploitation de la ressource en invertébrés sur le littoral charentais (précision géographique des zones d’alimentation, chronologie de leur utilisation, caractérisation de la ressource), en relation avec l’utilisation des rares reposoirs de haute mer situés dans ou hors des Réserves naturelles. Ces cinq espèces sont : la Barge rousse (Limosa lapponica), la Barge à queue noire (Limosa islandica), le Courlis cendré (Numenius arquata) , Le Pluvier argenté (Pluvialis squatarola) et l’Huîtrier pie (Haematopus ostralegus).

  • Le marnage (TR) est la différence verticale entre les hauteurs consécutive d'une pleine mer et d'une basse mer. Les valeurs ont été simulées à l’aide du système de modélisation SCHISM (Zhang et al., 2016), implémenté sur les Pertuis Charentais tel que décrit dans Guérin et al., (2016) avec une résolution spatiale de l’ordre de 200 m à la côte. Dans cette configuration, le modèle de circulation hydrodynamique SCHISM est utilisé en 2DH et est entièrement couplé au modèle spectral de vagues WWMII (Roland et al., 2012). Le long de sa frontière ouverte, SCHISM est forcé par les amplitudes et phases des 18 principaux constituants de marée provenant du modèle régional de Bertin et al. (2012) et WWMII est forcé par une série temporelle de spectres directionnels provenant d’une application régionale du modèle d’état de mer WaveWatchIII. Pour les deux modèles, le forçage atmosphérique provient de la réanalyse atmosphérique CFSR (Saha et al., 2014). Le modèle permet de définir des marnages significatifs sur un large périmètre. L’estimation moyenne de l’année 2012 est choisie comme année représentative.

  • Les logements sans assainissement de leurs eaux usées regroupent les logements sans raccordement à un réseau de collecte des eaux usées et sans assainissement non collectif (ANC) en 2008. En se restreignant aux logements non raccordés et sans ANC, l’indicateur exclut les logements raccordés à un réseau non encore doté d’une station d’épuration en aval mais dont on peut s’attendre qu’il le devienne.

  • Fichier présentant les données d'origine et la méthode de détermination des coûts inhérents aux traitements des algues vertes pour les années de référence allant de 2012 à 2015.

  • Données sur la quantité et la localisation des déchets flottants observés lors des campagnes aériennes SAMM (Suivi Aérien de la Mégafaune Marine en France métropolitaine) réalisées pendant l'hiver 2011-2012 et l'été 2012.

  • Données présentant la répartition de la population au sein des différentes classes d'âge, de genre, de métiers, etc.

  • Fichier présentant les données d'origine et la méthode de détermination des coûts inhérents au réseau de contrôle microbiologique, REMI pour l'année de référence 2016

  • Ces données présentent les communes littorales en zone vulnérable à la pollution par les nitrates en 2007 et 2012. Les zones vulnérables aux nitrates découlent de l’application de la directive « nitrates » qui concerne la prévention et la réduction des nitrates d’origine agricole. Cette directive de 1991 oblige chaque État membre à délimiter des « zones vulnérables » où les eaux sont polluées ou susceptibles de l’être par les nitrates d’origine agricole.